Les écrits de Budapest

« C’est de l’or pur », disait Freud à propos des écrits de jeunesse de Sándor Ferenczi. Ces textes, parus en hongrois de 1899 à 1907, se déploient sur une étonnante variété de registres : médical, philosophique, neuro-psychiatrique, éthique. Oui, décidement, Ferenczi existait avant sa rencontre avec Freud. Wladimir Granoff montre à quel point il est légitime et salutaire que l’on revienne au début d’une affaire qui se consomme dans une dérive, à savoir le destin même de Ferenczi.
Date de parution : février 1994
362 pages
23,00 €